Ou collez-en deux cents depuis une feuille d’encan et allez prendre un café.
Aucune carte de crédit. Annulez quand vous voulez. En français et en anglais.
Marquez-le vendu et les annonces se retirent d’elles-mêmes. Le contrat de vente attend déjà.
Pas une maquette. De vrais écrans, de vrais chiffres, dans la langue que vous avez choisie.


Vingt-six paiements par année, calculés sur le prix que l’acheteur a devant les yeux.

Les lettres sont celles du formulaire. G, c’est 9,975 % de E — le prix une fois l’échange déduit. Entre commerçants, c’est 9,975 % de C, avant l’échange.
La garantie légale A, B, C ou D est un menu déroulant. Les frais du RDPRM sortent de la base taxable tout seuls. On ne vous l’expliquera pas — vous le savez déjà.
Pas un outil d’annonces avec un tableau de bord greffé dessus. Toute l’entreprise, dans une seule connexion.
La plupart des logiciels pour commerçants sont écrits pour un autre pays puis traduits après coup. Celui-ci commence au Canada — et tout fonctionne en français, pas seulement les menus.
Chaque écran, dans les deux langues. Chaque membre de votre équipe choisit la sienne.
Les taux de chaque province, et la TVQ non composée du Québec traitée correctement.
Contrats de vente aux consommateurs et entre commerçants, avec l’échange qui réduit la base taxable.
Hebdomadaires, aux deux semaines, bimensuels ou mensuels — avec le « achetez ici, payez ici » que vous portez vous-même.
Quatorze jours gratuits, sans carte. Changez de forfait quand la cour change.
199 $
par mois, par établissement
399 $
par mois, par établissement
699 $
par mois, par établissement
Cinq commerçants roulent sur Lotpad aujourd’hui. Vous seriez parmi les premiers — ce qui veut dire que celui qui l’a bâti répond au téléphone.